Nothingness

Poitiers, Confort Moderne, Le 06/04/2013

Plus qu’un nouveau souffle, c’est un coup de blizzard que les cinq poitevins de Nothingness insufflent au crossover metal et hardcore. Si le genre peine à se renouveler et s’empêtre parfois dans ses propres codes, l’auditeur bienheureux se laisse surprendre par bien des aspects de No Happy Ending, deuxième album du quintet paru en décembre dernier. La production massive du disque, enregistré au studio Outhouse à l’instar du dernier Architects, contribue à cette bonne surprise, mais ne fait pas tout. Nothingness marque aussi et surtout les esprits en livrant des compos monumentales, faites de riffs incisifs dignes d’un bon vieux death des familles et de parties plus metal sur lesquelles la voix du chanteur s’impose avec brio. Pour faire mentir le titre de leur dernier opus, l’histoire du rock extrême en terre poitevine finit plutôt bien.



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